SIERRA NEVADA DE SANTA MARTA Colombie

Sierra Nevada de Santa Marta

Sierra nevada de santa marta les informations arrivent: une des personnes appelle une amie Elena qui a voyagé avec son mari Luis sur la Sierra. Ils ont un contact sur Buritaca au pied de la Sierra Nevada de Santa Marta. C’est une personne qui a vécu en France et tient un petit hôtel restaurant près de la plage.

 La MER DES Caraibes aux pied de la Sierra Nevada de Santa Marta

Il faut faire confiance, avoir de la patience jusqu’au bout, cela s’appelle : la précipitation. C’est-à-dire que les événements ou les informations se concrétisent au dernier moment, faire confiance jusqu’au bout et n’avoir aucune pensée négative car cela conduit à l’échec. Il y aura une solution même si ce n’est pas celle qui était prévue initialement. Il n’y a pas d’échec quand nous oeuvrons dans la volonté, les lois et la vérité car l’univers nous conduit avec amour vers ce qui est le mieux pour nous et cela est aussi une expérience pour nous. Il faut laisser de côté notre égo et notre vouloir.

Le 14 août nous remontons de Girardot à Bogotá en voiture avec une amie, âme sœur, et nous nous arrêtons en route à Fusagasuga chez ses amis qui avaient voyagé à la Sierra. Nous arrivons à l’heure du repas et nous sommes bien reçus pour partager un repas végétarien. Nous rentrons en contact avec Orlando à Buritaca qui est prêt à me recevoir. Si vous passez par là vous pouvez toujours venir de ma part aux Cabañas de Guatiquará au pied de la Sierra Nevada de Santa Marta.

Audio:

(Guitare)

Nous rentrons l’après-midi en bus à Bogota par le sud dans une intense circulation. J’ai rendez-vous le lendemain samedi 15 avec le Pasteur pour plus d’informations. Je sais que je dois prendre l’avion entre 12 h 00 et 13 h 00 le lundi 17 et qu’il est possible que je rencontre quelqu’un dans l’avion. J’essaye de commander une place par internet mais comme j’ai changé de numéro de téléphone, j’ai pris un numéro en Colombie et je ne peux pas donner le code de sécurité pour mon vol.

Je suis à la recherche d’une agence de voyage, mais elles sont toutes fermées. Il restait 3 places dans l’avion, que je souhaitais prendre. Je retourne sur internet sans plus de succès pour finalement appeler la compagnie. Cette dernière résout mon problème après une longue discussion. Maintenant il faut que j’imprime le billet, je ne peux pas le mettre sur mon téléphone portable car je n’ai pas internet.

Il faut que je trouve quelqu’un qui m’imprime le billet. La personne que je vais voir me dit ne pas avoir le temps pour le moment, il faut que je lui envoie un mail et qu’elle m’ apportera le billet dimanche. Eh bien, faisons confiance !

Quand au Pasteur que je devais rencontrer le samedi, le rendez-vous est reporté au dimanche. Je le rencontre avec un peu de retard, car ma recherche d’impression de mon billet d’avion m’a conduit loin du point de rendez-vous. En fait il ne m’a donné aucune information intéressante, il doit me faire parvenir dans journée ou au plus tard lundi matin, d‘autres informations sur les indigènes de la sierra nevada, je ne les recevrai pas.

Le dimanche cet ami m’apporte l’impression de mon billet d’avion. J’ai eu le temps de préparer mon sac à dos. Je suis prêt pour partir lundi à midi.

Lundi 17 août 2015

Départ 9 h 00 suffisamment tôt à cause des risques d’embouteillage dues à la circulation, finalement en 40 minutes je suis à l’aéroport : 2 h 00 d’attente. Je suis à la recherche d’un compagnon de voyage indigène mais rien à l’horizon, puis rien dans la salle d’attente et rien dans l’avion.

Au pied de la sierra nevada:Santa Marta

Cathédrale de Santa Marta

Le Vol de Bogota à la Sierra Nevada de Santa Marta dure une heure. A l’arrivée aucun indigène en vue. J’appelle Orlando qui me donne les instructions pour aller à Buritaca. Buritaca petit village à l’est de Santa Marta, 1h 30 d’autobus. L’aéroport est loin à l’ouest de la ville à peu près une demie heure pour aller jusqu’au départ des autobus situé près du marché. Je prends un taxi pour m’y rendre et il faut toujours marchander pour avoir le juste prix. J’arrive juste quand un autobus part. A 4 h 00 à Buritaca Orlando m’attend pour aller jusqu’aux Cabanes. (Orlando est un homme très sympathique, de grand cœur et m’accueille comme un père). Je me sens bien là.

Je ne suis au pied de la Sierra Nevada pas loin du fleuve Mendihuaca que je pense remonter dans les prochains jours jusqu’aux villages Kogi. Le soir arrive et se présente un homme appelé Luis Edouardo qui me propose de m’emmener à un village kogi à 40 mm de moto : La Quebrada del Sol.

SONY DSC

Une cabane à la Quebrada del Sol

Pourquoi pas ! Ce n’était ce que j’avais prévu mais compte tenu de la synchronicité je me dis que c’est peut-être là que je dois aller : synchronicité ou illusion ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *