Le chemin vers la Nature et le tourisme

LE CHEMIN

LE CHEMIN, précédemment, je vous avais proposé comme titre du présent texte: DIVERSION. Aujourd’hui j’utilise le mot:

LE CHEMIN.

Je vais m’en expliquer. Voyez-vous quand nous nous présentons devant LE CHEMIN, généralement nous raisonnons intellectuellement sans imaginer ou percevoir qu’elles sont les Forces, les énergies que nous allons trouver sur LE CHEMIN, ce que nous propose LE CHEMIN comme expériences, comme découvertes ou comme solutions. Quelles informations allons-nous recevoir et quand ?

Nous partons donc de Bogotá en bus par les quartiers pauvres et surpeuplés de la ville. Ville peuplée selon les autorités de 8 millions d’habitants mais en la parcourant et en parlant ici et là il semblerait que vivent dans le district capitale entre 15 et 20 millions d’habitants. Descente en terre chaude vers Girardot ville traversée par le fleuve Magdalena (le département du Magdalena est plus au nord et est traversé du sud au nord par ce fleuve le plus long et le plus important de Colombie). La descente par bus dure plus ou moins 4 heures suivant le trafic. Arrivée à Girardot début d’après midi, repas puis repos.

LE CHEMIN le lendemain lundi 10 août 2015 départ vers 9 h 00 pour Montenegro près d’Armenia arrivée vers 18 h 00. La route est sinueuse et escarpée parcourue par une quantité impressionnante d’énormes camions qui montent et qui descendent. Dans les tournants il faut laisser passer ceux qui montent, bien évidement il est impossible de doubler la vitesse atteint rarement les 40 kms/heure.

Nous arrivons dans un bel hôtel champêtre, tout est bien: logement, repas et environnement. Ce sera notre port d’attache pour trois jours, rien à voir avec ce que j’ai prévu au niveau de la rencontre avec les indigènes de la Sierra Nevada de Santa Marta

Le 11 août 2015

Départ pour « l’Eje cafétero », il est situé très près de l’hôtel. C’est un Parc d’attraction pas Disney-land ou autre un peu plus petit. Quelques hectares quand même. Nous y trouvons diverses attractions : grande roue, karting, grand huit, écurie, jeux d’eaux, petit train, téléphériques, puis des spectacles, un show imitation French cancan à la Colombienne, vantant le local et le café, un spectacle sur la protection du milieu ambiant dont les animaux mécaniques en sont les acteurs ( commentaire: c’est original, pas mal). Nous avons visité le musée du café. Nous avons pu voir de haut le Parc grâce au téléphérique puis au petit train. Nous avons passé la journée dans ce Parc mais ce n’était vraiment pas ce que j’étais venu chercher en Colombie. Tout sauf du tourisme.

Le 12 août 2015

Quelque boutiques sur LE CHEMIN

Salento arrêt avec vue sur la vallée du Quindio

sur LE CHEMIN Salento

Rue commerçante à Salento

Toujours sur LE CHEMIN

Impasse commerçante à Salento

Nous visitons un petit village typique du Quidio Salento.

Nus nous rendons aux eaux thermales de Santa Rosa de Cabal. Ce dernier endroit est un lieu où il y a beaucoup de monde. Une propriété privée où nous commençons à parcourir un petit chemin où il y a de nombreuses cascades que vous pourrez apprécier. Puis nous arrivons à plusieurs piscines dont l’eau est de différentess température. La chute d’eau qui donne dans la piscine la plus chaude n’est pas supportable 45 à 50°, mais l’eau de la piscine oui, elle est fort agréable. Il y a bien sûr tout autour tout un service commercial : vente de maillots de bain, serviettes, café et restaurant. L’entrée est aussi payante. Puis tout au bout il y a une magnifique chute d’eau un peu plus fraiche. Eau chaude, eau froide c’est bien connu ça fait circuler le sang. Nous rentrons après tranquillement à l’hôtel par Dosquebradas, Pereira puis vers Armenia.

Le 13 août 2015

Nous partons de l’hôtel à 9 h 00 vers une exploitation de café. Tout d’abord il nous est présenté les coutumes anciennes de la récolte du café ainsi que l’habillement de l’époque. Nous sommes tous invités à nous déguiser avec les costumes paysans de l’époque. Le guide jeune, très dynamique, nous donne les rudiments des danses de l’époque et de vie rudimentaire d’il y a cinquante ans, il nous explique le processus de la culture du café depuis la semence jusqu’à la récolte. Récolte par tout temps avec un minimum de récolte qui permet tout juste de payer le logement et la nourriture. Si il y a des grains verts dans le seau, le seau est refusé. Les ouvriers sont très surveillés. Nous mangeons sur place puis nous faisons la cueillette du café.

Nous repartons ensuite vers l’hôtel champêtre que nous allons quitté le lendemain.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *